Mots-clés : neuroéconomie, neuromarketing
A l'Université de Pittsburg aux Etats-Unis, on a montré qu'une personne triste et ayant des préoccupations égocentriques consommait plus. La société de consommation se nourrirait ainsi de la dépression et de l'égocentrisme...
Source : Cynthia E. Cryder, Jennifer S. Lerner, James J. Gross, and Ronald E. Dahl, Misery Is Not Miserly
Sad and Self-Focused Individuals Spend More, Psychological Science, Volume 19 Number 6, pp 525-530, 2008 - Via Cerveau et Psycho n°29
